• Tout ce qu'il faut savoir sur Le train

    Saison 1 2004-2005 (sur CANAL PLUS, du Lundi au Vendredi vers 18h40)

    Ne vous y trompez pas, ce titre ne signifie pas que je m'apprête à vous parler d'un documentaire sur la SNCF ! Bien au contraire, Le train est une mini-série de 8 minutes, adaptée d'un concept australien. D'autant plus qu'elle revient début septembre sur CANAL. Vous ne l'avez pas suivi l'année dernière ? Laissez-moi vous offrir un petit cours de rattrapage. C'est maintenant ou jamais !

    Elle suit le quotidien d'une bande d'actifs plus ou moins jeunes qui prennent le train chaque soir, après une dure journée de labeur, pour se rendre chez eux. Le point fort du TRAIN ? Chaque épisode est tourné le matin pour être diffusé le soir-même. Cela permet aussi de coller au plusprès de l'actu.

    En effet, notre bande n'hésite pas à exprimer ses opinions , qu'elles soient politiques, ou autres. Pour vous donner une idée, Chérif est un militant UMP tandis qu'à l'opposé, Jean-Pierre esr un fervent défenseur du communisme !

    Les bases essentielles étant maintenant posées, voici plus en détail la présentation de chaque personnage.


    Galanterie oblige, commençons ce tour d'horizon par les filles.

      

    > Marianne Bazir     [position politique : gauche /  age : 35 ans passés]

    C'est la bourgeoise par excellence. L'oreille vissée à son portable, elle est organisatrice de mariages. Sa vie affective est digne d'un vrai mélodrame. Vivant avec un "bad boy", Marianne a réussi à obtenir sa libération conditionnelle grâce à l'appui de Jean-Pierre ( qui a des connaissances dans le milieu pénitencier). Celle-ci croyait ses soucis arrangés mais c'était sans compter le caractère volage de son concubin.

    Embauché par Chérif, Stéphane, le compagnon de Marianne a profité d'une opportunité pour s'envoler en Chine et rejoindre son ex-femme. Il a pu la couvrir de cadeaux en se servant de la carte bancaire de Marianne. Et Stéphane l'a non seulement quitté mais il lui a laissé ses deux fils sur le dos.

    Marianne n'est pas du genre "maman-poule" mais au cours de la saison 1, elle appréhende de mieux en mieux ce nouveau rôle. D'autant qu'en plus d'apprendre à devenir mère, elle doit se préparer à être grand-mère. Le fils aîné dont elle a la charge n'a pas perdu de temps et attend un enfant avec la fille aînée de Sylvie. (Pour découvrir comment ces deux tourteraux se sont rencontrés, voyez le portrait de cette dernière). C'est sur l'attente de cet heureux évènement que se termine la saison 1, présageant de nombreux bouleversements.


       > Francesca Di Trilli  [position politique : les Verts ! /  age : 23 ans]

    Francesca doit sa naïveté à son âge. C'est ce que l'on dit en général, afin d'éviter d'être trop méchant. Non, vraiment, ce personnage est le type-même de la blonde idiote. De ce côté-là, je pense que les scénaristes ont un petit peu trop poussé le bouchon.

    Elle s'est embarquée dans tellement d'aventures qu'il serait difficile de toutes les résumer. C'est une jeune fille extrèmement influençable. Tantôt sous la coupe d'une femme qui prétend être son amie, ou alors sur le point d'entrer dans une secte, Francesca a la chance d'avoir ses amis du TRAIN, plus pragmatiques.

    Progressivement, elle prend goût au leadership, lorsqu'elle est nommée porte-parole du centre pour jeunes filles dont Adèle a la charge.

    Ses parents sont eux-aussi peu ordinaires. Entre un père qui ne fait que très peu de cas d'elle (il est plein aux as et gère une grande exploitation agricole au Brésil), et une mère italienne, possessive et passablement alcoolique, elle n'a pas le temps de s'ennuyer.

    Dernièrement, elle s'est découvert un demi-frère venu tout droit du Brésil. Du fait de sa naïveté, elle a accepté de l'héberger dans l'appartement de Chérif (parti quelque temps travailler à l'étranger) et il en a profité pour louer un camion de deménagement afin de le vider entièrement. Néanmoins, Chérif a réussi à récupérer ses meubles in-extremis, sans faire appel à la police, grâce à son sens de la persuasion.

    A l'origine, Francesca faisait des études d'hôtellerie, mais a décidé du jour au lendemain de tout arrêter pour se lancer dans une formation d'estheticienne. Pas farouche pour deux sous, notre amie a eu une liaison assez longue avec Alexis, le beau-père de Damien, ce qui était d'autant plus gênant qu'elle est devenue la nouvelle meilleure amie de la femme de Damien ( la fille d'Alexis, vous suivez ? non ? relisez !)

     


       >Sylvie Cagollini   [position politique : plutôt gauche /   âge : la quarantaine]

    La Phoebe du groupe, la voilà ! Sylvie est mère de famille et ne supporte pas la rupture avec son mari. Celui-ci l'a quitté pour cette "salope de pute", comme elle l'appelle. Par conséquent, elle a dû élever seule ses deux filles.

    L'aînée lui a posé le plus de problèmes à cause de sa relation avec le beau-fils de Marianne. Dire que ces deux-là se sont rencontrés la première fois pour faire leurs devoirs ! Sylvie se fait peu à peu  à l'idée de devenir grand-mère, même si c'est dur pour quelqu'un qui n'assume pas son âge.

    Dans la vie, elle est anthropologue et passe son temps à décrypter le comportement de son entourage. Comme le lui a dit une fois Marianne, "Avec toi, on a pas besoin d'ennemis !". Son premier livre n'a pas été un succès (l'éditeur a rompu son contrat) et elle s'est retrouvée sans ressources.

    D'ailleurs elle a eu sa phase psychopathe durant cette pèriode, avec l'épisode de la bage de Damien. Par jalousie, elle a dérobé cette bague de mariage et fait croire à Damien qu'il l'avait perdu. Il aura fallu un jour pour qu'elle retrouve "par hasard" la bague, sans avouer qu'elle était la coupable. N'empêche, ce court épisode façon PSYCHOSE était vraiment réussi et filait presque la frousse. A cet égard, on se souviendra du passage durant lequel elle se parle à elle-même dans le miroir des WC et est sous l'emprise d'un dédoublement de personnalité. Vraiment flippant ! Dommage que les scénaristes n'aient pas prolongé l'essai.

    Sylvie se retrouvant sans rien, Marianne s'est rapprochée d'elle, l'a pris sous son aile, si l'on puit dire, à tel point qu'elle l'a hébergé. Maintenant, Sylvie a intégré une société de télé-achat.

    Meilleure amie de Damien, elle s'est senti si proche de lui qu'il a failli se passer quelque chose entre eux. Le plus hilarant est leur salut rituel, une sorte de salut extraterrestre, indescriptible !


      

    > Adèle Mercier    [position politique : droite UMP /  age : fin de trentaine]

    A l'opposé de Sylvie, se troue Adèle. Vous avez récemment pu la voir dans une pub pour les produits démaquillants. Si vous êtes un inconditionnel de la série, vous aurez pu remarquer le décalage entre la femme douceureuse de la pub et celle du TRAIN.

    Stricte dans sa tenue vestimentaire, comme dans ses paroles, c'est la femme chef par excellence. Au début de la saison 1, elle exerçait le métier de DRH dans une grande entreprise et se trouvait confrontée à un dilemme : parmi la liste des renvois qu'elle devait remettre à son patron, se trouvait le nom du meilleur ami de son mari. A-t-elle été jusqu'au bout ? Oui ! Mais elle s'en est mordu les doigts car le copain a squatté l'appart' quelques jours.

    Adèle, malgré sa rigidité de façade peut aussi craquer. C'est ce qui est arrivé en début de saison 1 entre deux portes de train, avec Chérif. Un baiser a été échangé. Ce fut le premier et le dernier car elle s'est juré de ne plus recommencer.

    Aparemment, son job ne lui suffit pas. Elle dirige un centre pour jeunes filles sans ressources, dont Francesca est le porte-parole, ce qui n'est pas sans entraîner de légers accros entre les deux femmes. Enfin, comme si cela n'était pas suffisant, elle a pris la tête de la brigade de police municipale de sa ville. Une façon pour elle de mieux digérer le coup bas de Chérif (voir son portrait).

    Adèle est involontairement à l'origine de la rupture entre Aurélie et Damien, car elle a placé cette dernière (qui travaille dans la brigade) en binôme avec un jeune policier, Jason. Aurélie en est tombée follement amoureuse.

    Mais ne vous méprenez pas, il arrive aussi à Adèle de craquer. Ainsi, le temps d'un épisode, elle est revenue en enfance, se suçant le pouce et tenant un nounours dans ses bras. Personnellement, j'ai trouvé cet épisode des plus ridicules tellement ça ne collait pas avec la personnalité d'Adèle. Preuve de cet échec, l'expèrience n'a plus été retentée, on se demande bien pourquoi...

      

    [a voir, dans la prochaine partie, le portrait des garçons du TRAIN]

     

     


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